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One Second After – William R. Forstchen

She’d always talk about how great Gandhi was. I’d tell her the only reason Gandhi survived after his first protest was that he was dealing with the Brits. If Stalin had been running India, he’d been dead in a second, his name forgotten.

Have you wondered what will happen if electricity suddenly stops coming? This book replies exactly at that questions, under a fictional story following an ex-military history professor, in a small town in the mountains in the United States.

Loss of electricity (not a blackout, in a blackout you kind of expect electricity to return) can have several reasons. In this book, there is an electromagnetic pulse that fries the grid and everything electric (circuitry). This threat is actually possible, and the guy in the US Army looking at this problem (asymmetrical threats) was an advisor for the book.

In case electricity stops coming, the very fiber of society disintegrates: no communications (no phones, television, internet, newspapers), no commerce (no card readers, only cash for a while, then only barter), no food (no refrigeration, no trucks to bring food to supermarkets, no machinery to harvest, no trucks to bring food from silos to animal farms), government loses the monopoly of violence (how can you announce the police of a robbery, crime, rape, if communications are down?), no medicines for the needy (diabetics and others). Also, no hygiene products for women.

Without electricity

Electricity allows to increase tremendously the efficiency of agriculture and food production. Therefore, as soon as it disappears, human population reduces to the efficiency of food production before electricity. This means mass starvation, which the book painfully describes.

The story takes place in the United States, in a mountain town. Hence, some features are present, which might be specific to the country, such as : numerous people have guns that can hunt with and many citizens have military experience. This comes as an advantage, because, as society breaks, individuals usually kept in check by police, re-surge as organized bands, taking food by force and killing. Police can’t quickly intervene, without the instant communications.  Also, many officers and hospital staff might be wanting to return home, at their loved ones, until some form of community protection is realized.

William R. Forstchen is asking many interesting, deep questions about the vulnerabilities of our society. The literary value of the book is quite low, writing is ok, fluid, but not fantastic; however, the strength of the book is coming from the really good questions that it asks. This is kind of hard fiction, from politically conservative perspective.

There are many low chance, high threat events that could destroy civilization. Supervolcanoes, meteorites, robots, plagues, but it is not a lot you can do if a meteorite comes. On the other hand, just blowing a nuclear bomb at high-altitude, for example 50 km up over a continent, the US Army colonel specialized in this issue argues, is enough to destroy a country. In the book, they don’t even know who launched the nuclear bomb. All that they know was that the launch was from a freighter out in the sea and they speculate that maybe a terrorist group or a country not friendly to US or even a large power that covered their tracks really well.

A report from nine scientists was published, unluckily in the day of the 9/11 attacks and, seemingly, a US Congress inquiry was made over this, but overridden by the terrorists attacks.

Overall, a must-read book for the interesting questions it asks.

 

[Picture from http://maxpixel.freegreatpicture.com/Strommast-Current-Pylon-Steel-High-Voltage-Sunset-520008%5D

Le Style Masculin, Guide a l’usage de l’homme moderne – Bernhard Roetzel

Le look business conventionnel

  1. Le costume foncé en fin lainage constitue la base du look business. Couleurs : bleu foncé ou gris foncé. Le marron et le noir sont interdits.
  2. Avec le costume, il faut une chemise à manches longues dotée de poignets classiques pour le quotidien et de poignets mousquetaires pour les occasions. Le col à pointes boutonnées, au col mou dont les pointes peuvent être boutonnées sue le devant de la chemise, est d’abord un col business, même si les experts en style et les vendeurs disent le contraire. Mais, en Europe, cette variant est souvent considérée comme trop sportive. Encore quelques mots sur un vêtement que beaucoup préfèrent pour le bureau : les chemises à manches courtes conviennent très bien aux chauffeurs d’autobus et aux policiers, mais pas au bureau.
  3. La combinaison veste-pantalon ne convient pas pour le business, mais seulement pour la transition vers le week-end, le vendredi. Exceptions : entreprises moyennes, travailleurs indépendants, collaborateurs sans contacts avec la clientèle. Le blazer bleu marine non plus n’est pas conçu pour le monde d’affaires.
  4. La cravate reste un must. Cela changera peut-être, mais pour le moment elle fait encore partie du costume d’homme affaires dont on ne peut se passer. C’est autre chose si nous parlons de branches dans lesquelles il est de bon ton d’être en tenue décontractée. Mais ce n’est pas ce dont il est question ici.
  5. Les chaussures doivent être noires. Les conventionnelles sont des modelés à lacets et avec peu de motifs perforés. Les derbys à double semelle de cuir sont trop grossiers pour être portes avec un costume raffiné. Les mocassins sont trop sportifs pour le puriste et les chaussures à boucles font trop dandy. La couleur est cependant plus importante que le modèle.

Parfois, je suis étonné de voir le manque d’attention aux vêtements que beaucoup de hommes matures ont. Ça veut dire pas d’habiller tout le temps à la cravate, mais juste une peu d’attention.

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Homme ou garçon ?

Le livre parle des règles de base pour habiller, principalement au bureau, pour hommes, pour les métiers qui ont des contacts avec les clients : finance, politique, conseil, assurance, commerce, etc. Le livre a des chapitres sur Look casual et Tenue de cérémonie aussi.

Bernhard Roetzel couvre aussi les chaussures, les accessoires, le nettoyage et entretien, silhouette et les règles de la coupe. Il donne plusieurs conseils pratique pour construire une garde-robe flexible, de grande qualité et pas chère. Les sub-chapitres sur Combiner les couleurs sont particulièrement très bien écrits.

L’auteur est strict avec ses règles, mais c’est bien de leur lire, juste pour avoir une idée qu’elles sont les grandes fautes. Pour les connaisseurs, Mr Roetzel a quelques sub-chapitres sur les tissues, filature et juste une peu de connaissance générale pour reconnaître un vêtement de bonne qualité.

Je vous laisse avec quelques images des hommes bien habillés.

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Regarde la différence, Source: http://collider.com/kingsman-the-secret-service-images/
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Promenade au travail Source: https://www.pinterest.com/pin/492933121684658485/

Blacksad – Juan Diaz Canales, Juanjo Guarnido

Une étoile s’était éclipsée, abandonnant mon passé dans le noir, égaré quelque part entre les ombres. Et personne ne peut vivre sans son passé.

Là dehors se cachait le coupable de deux meurtres, au moins: celui d’une personne et celui de mes souvenirs.

Et ce salaud allait le payer.

Blacksad est une exceptionnelle série de bande dessinée, anthropomorphiste, en cinq volumes (2016) de Juan Díaz Canales (écrivant) et Juanjo Guarnido (dessinateur).

Blacksad, l’héro.

Le héro est John Blacksad, un chat noir, détective privé aux États-Unis dans les années 1950. L’atmosphère a l’empreinte d’un film noir et est parfaitement exprimé par les dessines. Le graphisme de Guarnido est monumental: les personnages animalières sont superbe choisis, la coloration à l’aquarelle donne un timbre spécial, précis et vivant au action.

Le dialogue est fluide, les mots sont bien choisi. La narration est souple, avec aucune bagage de mots inutile, une qualité rare dans la littérature. C’est un plaisir de lire les histoires de Blacksad, regarder les dessines et être part de cette atmosphère noir crée par Canales et Guarnido.

Les cinq volumes sont : Quelque part entre les ombres (2000); Arctic-Nation (2003); Âme rouge (2005); L’Enfer, le silence (2010) et Amarillo (2013).

John Blacksad n’a pas des qualités incroyable, exceptionnelles, mais il est honnête, courageux et obstiné. Blacksad est sombre et solitaire, mais il reste sociable. Le lecteur se peut identifié facilement avec le héro. Son ami est Weekly, une fouine, journaliste, très bien informé, qui partage les même valeurs, mais pas la même personnalité réservé que Blacksad. John travaille souvent avec  Smirnov, un berger allemand, commissaire de police, aussi honnête et incorruptible.

La intrigue est toujours fraiche, plaine des surprises, mais réaliste. Les options disponible pour le héro ne sont pas simple. Les volumes sont avec mafia, assassinats, racisme, femmes fatales, fume de cigares, anticommunisme. Chacun a une couleur dominante propre:  noir, blanc, rouge, bleu et jaune.

La série de bande dessinée Blacksad reste une ouvre d’art, qui je recommande de voir et lire.

[Feature photo: Photographies prises lors du Festival International de la BD de Sollies Ville by Esby from Wikimedia]

[Article photo by Galvi, flickr]

The Way of Men – Jack Donovan

“Honor diversity” is an interesting slogan, because it essentially means “honor everyone and everything”. If everyone is honored equally, and everyone’s way of life is honored equally, honor has no hierarchy, and therefore honor has little value according to the economics of supply and demand. “Honor diversity” doesn’t mean more than “be nice”.
[…]
To honor a man is to acknowledge his accomplishments and recognize that he has attained a higher status within the group.

Jack Donovan presents in a framework of anarcho-primitivism what he sees as masculine values and way of life. It is a challenging book, with some extreme conclusions.

The book is short, but the topic is important. It is kind of an equivalent of extreme feminism, but on the other side of the axis, an extreme masculism, if you like.

On the plus side, the author correctly notes some masculine’s traits: why a simple excuse or shake of hands between men is enough to end a conflict, why men fight for status, why they go their own way sometimes, why men love playing contact games. The Bonobo Masturbation Society chapter is fantastic.

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The way of men is the way of the gang – interesting concept.

Some points are very interesting, such as the values of man, the difference between being a good man and being good at being a man, how men talk and act in groups of men. Some research was done and presents some good stories, Romulus and Remus, Gilgamesh; though with insufficient profoundness.

On the negative side, the last chapters are insufficiently refined and the conclusions are misguided and a bit on the extreme. The book could have been so much better, if he would just had the patience to filter more the last chapters.

I don’t think that masculinity is going through a crisis, but there are some major changes, never before experienced by men. We are the first generations not being conscripted into the army, in the entire history of mankind.

Some challenging ideas. It is worthy to read it.