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Ready Player One – Ernest Cline

I created the OASIS because I never felt at home in the real world. I didn’t know how to connect with the people there. I was afraid, for all of my life, right up until I knew it was ending. That was when I realized, as terrifying and painful as reality can be, it’s also the only place where you can find true happiness. Because reality is real.

This is a book with one of the most creative, nerd scifi narratives, exploring the possibilities of virtual reality in a dystopian close future world.

The book follows the story of Wade Watts, a normal teenager fully immersed in a virtual reality called OASIS (a kind of Sims), while the world is slowly decaying around him, economically and politically.

The creator of the OASIS, a multi-billionaire nerd, leaves  his entire fortune and ownership of the programme for the player who manages to pass his in-game trials. Obsessed by the 1980s culture, all trials are related to those years, with music, gaming and movie references. Hence, a 1980s renaissance takes place, billions of players being after this prize, an escape from the dying world around them. The protagonist is one of those seekers.

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The seller of illusions

A rival company pours monumental resources with the same purpose of getting the prize and the ownership of this virtual reality. This company slowly develops as the antagonist of the story.

Five years have passed since the creator died and no progress was noticed on the scoreboard towards the prize, a scoreboard available for everyone to see. Until the Wade’s avatar makes the first breakthrough.

The story gradually gains pace. mingled with love, friendship, courage, real life tragedies and perseverance. It is a story that transforms the teenager into a man. It is a kind of a Harry Potter in a dystopian future, but without family references.

The virtual reality, OASIS, looks like a drug, people giving their life and freedom for a world where they can be anything they want to be. The real world is slowly decaying around them, civil duty (like voting) is neglected, allowing some form of slavery to exist. However, the message of the author is that the virtual reality cannot replace the real world: things like a kiss, a touch are unique and cannot to be replicated.

The book is catchy for everyone who played a computer game in their life, so I recommend it as a good reading. I couldn’t put the book down.

(Featured image by Andreas Dantz)

Blacksad – Juan Diaz Canales, Juanjo Guarnido

Une étoile s’était éclipsée, abandonnant mon passé dans le noir, égaré quelque part entre les ombres. Et personne ne peut vivre sans son passé.

Là dehors se cachait le coupable de deux meurtres, au moins: celui d’une personne et celui de mes souvenirs.

Et ce salaud allait le payer.

Blacksad est une exceptionnelle série de bande dessinée, anthropomorphiste, en cinq volumes (2016) de Juan Díaz Canales (écrivant) et Juanjo Guarnido (dessinateur).

Blacksad, l’héro.

Le héro est John Blacksad, un chat noir, détective privé aux États-Unis dans les années 1950. L’atmosphère a l’empreinte d’un film noir et est parfaitement exprimé par les dessines. Le graphisme de Guarnido est monumental: les personnages animalières sont superbe choisis, la coloration à l’aquarelle donne un timbre spécial, précis et vivant au action.

Le dialogue est fluide, les mots sont bien choisi. La narration est souple, avec aucune bagage de mots inutile, une qualité rare dans la littérature. C’est un plaisir de lire les histoires de Blacksad, regarder les dessines et être part de cette atmosphère noir crée par Canales et Guarnido.

Les cinq volumes sont : Quelque part entre les ombres (2000); Arctic-Nation (2003); Âme rouge (2005); L’Enfer, le silence (2010) et Amarillo (2013).

John Blacksad n’a pas des qualités incroyable, exceptionnelles, mais il est honnête, courageux et obstiné. Blacksad est sombre et solitaire, mais il reste sociable. Le lecteur se peut identifié facilement avec le héro. Son ami est Weekly, une fouine, journaliste, très bien informé, qui partage les même valeurs, mais pas la même personnalité réservé que Blacksad. John travaille souvent avec  Smirnov, un berger allemand, commissaire de police, aussi honnête et incorruptible.

La intrigue est toujours fraiche, plaine des surprises, mais réaliste. Les options disponible pour le héro ne sont pas simple. Les volumes sont avec mafia, assassinats, racisme, femmes fatales, fume de cigares, anticommunisme. Chacun a une couleur dominante propre:  noir, blanc, rouge, bleu et jaune.

La série de bande dessinée Blacksad reste une ouvre d’art, qui je recommande de voir et lire.

[Feature photo: Photographies prises lors du Festival International de la BD de Sollies Ville by Esby from Wikimedia]

[Article photo by Galvi, flickr]

99 francs – Frédéric Beigbeder

[…] Marronnier est un peu fini dans la profession mais à une époque c’était un sacré winner: Lions à Cannes, couverture de Stratégies, V Prix au Club des A.D… Il est l’auteur de plusieurs signatures assez connues: «ET VOUS, C’EST QUOI VOTRE TÉLÉPHONE?» pour Bouygues Telecom, «QUITTE A AIMER LE SON, AUTANT AVOIR L’IMAGE» pour MCM, «REGARDEZ-MOI DANS LES YEUX, J’Ai DIT LES YEUX» pour Wonderbra, «UNE PARTIE DE VOUS-MÊME EN MEURT D’ENVIE, L’AUTRE N’A QU’A FERMER SA GUEULE» pour Ford. La plus connue reste quand même «CAFÉ MAMIE. IL Y A SÛREMENT UN MEILLEUR CAFÉ. DOMMAGE QU’IL N’EXISTE PAS». Putain, ça semble facile mais fallait le trouver, plus c’est simple plus c’est compliqué à débusquer.

Le livre est en français, donc j’écrivais le revue dans la langue du livre que j’ai lu.

Le roman de flamboyant auteur Frédéric Beigbeder raconte une histoire de décadence dans la société de consommation actuelle, par la suite d’un épisode de la vie d’un directeur de publicité.

99francs
Une roman qui parle de consumérisme et décadence

L’auteur suggère que la publicité pousse les consommateurs à prendre des décisions qu’ils ne veulent pas nécessairement faire. Il se moque des corporations et rit de leur structure, considérée comme hypocrite et perfide. Alors que de nombreux idées socialistes, de gauche, sont clairement dans la veine de roman, la critique ne charge pas l’intrigue.

L’histoire se termine un peu décevant, avec un monde fantastique où les vedettes se cachent. Mais peut-être ca était toute l’idée de roman, je vais vous laisser découvrir.